Jean-Marc a toujours été un blagueur. Tout petit déjà, il mettait des araignées dans la douche de sa grande soeur et des boules puantes dans le lit de ses parents.
Plus tard, il fît croire à ses amis qu'il avait rencontré des martiens qui lui avaient prédit la fin du monde (suite à ses conseils quant à l'apocalypse, beaucoup de ses amis ont fini en hôpital psychiatrique).
Le jour de son mariage, il fît exprès d'arriver en retard à la cérémonie pour amuser sa femme (qui rigola peu il faut l'avouer).
Quand il eut son premier enfant, il fît croire à sa femme que le bébé s'était étouffé pendant la nuit.
Au second enfant, il voulu faire semblant de faire tomber le nouveau né par la fenêtre de la maternité mais celui-ci lui glissa vraiment des mains et alla s'ecraser lamentablement la gueule 38m plus bas.
Jean-Marc n'amuse plus personne sauf peut-être le gardien de la prison dans laquelle il réside lorsque celui-ci lui tape les tibias avec sa matraque...
Moralité : Une blague de bébé sans chute vaut mieux qu'une chute de bébé sans blague
Petit conte de tonton taz 2
Huguette, comme toutes les balles, était née dans un moule. Mais très vite, elle fût éloignée de sa famille et perdu son moule de vue après avoir été adoptée par un célèbre tennisman qui fît d'elle sa balle fétiche.
Ce tennisman avait un problème, il n'avait qu'un seul testicule.
Lorsqu'il gagna son trente-huitième match consécutif avec Huguette, il décida, malgré les réserves exprimées par ses medecins, de se la faire geffer en guise de burne gauche.
Evidemment, la greffe échoua et le tennisman mourut dans d'atroces douleurs.
Huguette coule maintenant des jours heureux dans la salle de jeux pour enfant de l'hôpital.
Moralité : Mieux vaut être une balle sans moulle qu'un mâle sans boule
Pour ceux là, rien ne t'oblige à les mettre, j'étais fatigué...
Petite histoire de tonton taz (quand il est très fatigué)1
Marvin Rotwell était bourreau du temps jadis du passé où l'existence de la peine de mort existait.
Il totalisait à lui seul 665 executions et relatait souvent avec fierté l'histoire de ce condamné qu'il avait du pendre à 4 reprises avant qu'il ne meurt.
Homme de foi(e) il priait avec ferveur pour son salut et celui de ses poissons rouges, Abraham et Moïse.
Le jour où il pendit son 666ième condamné, il se fît renverser par une calèche qui passait par là et mourrut en souffrance dans le caniveau.
Moralité : Mieux vaut ecrire une histoire stupide destinnée à des connards plutôt que de la lire
Petite histoire de tonton taz (quand il est très fatigué)2
Robert-Alain était le pasteur de la paroisse de Venteville.
Son hobby était particulier : d'une homophobie peu commune, il partait la nuit avec ses amis, vétu d'une cagoule du K.K.K., cherchait un homosexuel, puis l'enterrait vivant dans le parc municipal.
Rentré chez lui, il oubliait à quel point le monde pouvait être malsain en plongeant sa tête entre les magnifiques seins de sa femme (Josette) et s'endormait comme un nouveau né.
Un jour qu'il partait précher dans un village voisin, il s'arreta dans une station service perdue pour aller pisser.
Quand il était aux toilettes, un colosse de 2m10 et de 253kg entra et le viola sauvagement.
Robert-Alain a arrété de précher et anîme maintenant un club gay sur la côte méditerranéenne.
Moralité : Ceux qui aiment les beaux roberts sont ceux que préfère le gros Robert